Lundi 16 novembre 2009

« Change, we beleive »
(nous croyons au  changement).                                                                            
« Le changement est arrivé en Amérique », disait Obama il y a un an, à Chicago.
Guantanamo n’est toujours pas fermé.
La santé pour tous, c’est à moitié gagné.
La relance économique est perceptible, mais encore fragile.             
Le combat pour un monde plus tolérant, pour un dialogue plus franc est encouragé par l’attribution du prix Nobel de la Paix 2009 à Barak Obama.

Mais on l’attend encore sur les dossiers de l’Irak, de l’Afghanistan et du conflit israélo-arabe.

Changement, un mot doux à prononcer, qui ne contient pas a priori la charge subversive du mot « perestroika » si cher à Gorbatchev.
Et pourtant il est aussi fort, dans la bouche d’un Obama.

Ici et maintenant, ce mot est disputé par le PDG et l’Opposition.
Aussi étrange que cela paraisse, Ali, par les premières mesures prises, semble incarner ce changement tant attendu par les Gabonais, même si nous sommes bien conscients qu’il y a beaucoup de com’ dans sa politique.                                                                                  
Mi-janvier, on fera ensemble le bilan de ses 100 jours et du changement…Ou de l’émergence..

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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Lundi 16 novembre 2009

Le protocole d’accord signé le 13 janvier 2009 entre la Convention Nationale des Syndicats du Secteur de l’Education (CONASYSED) et le ministre de l’Education a été révisé il y a une semaine, d’où la poursuite de la grève par les radicaux partisans du « tout ou rien ». Voici les raisons nouvelles de la colère

Situations administratives : OK pour l’intégration de 751 auxiliaires en catégorie B2 MAIS après l’audit… (15 janvier 2010).

Rappels : 3 milliards seront payés dès janvier 2010, 3 milliards fin mars 2010, 3 milliards fin juin, 2 milliards fin septembre, 3 milliards fin décembre.  

Prime d’Incitation à la Fonction Enseignante et vacations : OK MAIS après la reprise des cours…Et après l’audit (15 janvier 2010) !

« Paroles, paroles, paroles », d’après la base de la CONASYSED.

 

Pour ma part, je pense que les leaders de la CONASYSED n’ont pas encore démontré leur capacité à négocier, c’est-à-dire à lâcher du lest. Quant au gouvernement, en dehors du bâton (rétention des bons de caisse), sa capacité à dialoguer reste à démontrer. La CONASYSED pourrait accorder un délai de grâce de 100 jours au nouveau gouvernement A CONDITION que le gouvernement fasse d’abord un geste de conciliation en payant les vacations des enseignants.

A moins que le Professeur Ondo Ossa n’ait eu raison de dire en août 2009 que les caisses du Trésor public étaient vides…  

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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Lundi 16 novembre 2009

Le contrôle de gestion de la commune de Mounana a permis de constater que le maire de cette localité, de 2002 à 2007, César Opiangah, a ouvert deux comptes parallèles, l’un intitulé « régie municipale » ouvert le 11 juillet 2003 dans les livres de la BICIG, dans lequel les recettes versées ont été évaluées à 93 370 943 FCFA et l’autre, ouvert le 25 aout 2003 à BGFI dans lequel il a été versé des recettes de l’ordre de 37 833 943 FCFA.

« Toutes ces recettes ont totalement échappé au contrôle du comptable public », a indiqué Daniel Loye, président de la Chambre des comptes de Franceville. C’est ce que le lecteur de L’Union du 27 octobre 2009 en page 17. 

En tant qu’ancien Conseiller municipal, je peux préciser deux ou trois choses à ce sujet, car le droit de réponse de l’ancien maire César Opiangah publié dans L’Union du 29 octobre 2009 en page 17 est truffé de contre-vérités.

·         Primo, la régie municipale a été créée le 23 mai 2003 au cours du premier conseil municipal de la nouvelle équipe menée par César Opiangah. Donc quand il affirme que son fonctionnement « n’a été rendu possible que grâce à une aide strictement privée provenant du Président de la république, Chef de l’Etat, feu Omar Bongo Ondimba », c’est assez étrange puisque cette aide n’a été reçue et présentée publiquement aux populations qu’en mars 2004. Et en conseil municipal ce 23 mai 2003, les conseillers municipaux ont fait de la résidence du maire un motel dont les recettes devaient être gérées par cette régie municipale, entre autres services à créer (location de chaises et tentes, location d’une sono, débit de boissons et de ciment, dépôt pharmaceutique, blanchisserie, etc). 

·         Deuxio, cette régie municipale était co-gérée par Anicet Yolla (ADERE) et Christian Mouandjoudi (PDG). A partir de 2004, chaque fois que l’un des Conseillers municipaux (moi la première fois, Franklin Mouyogho en avril 2006) demandait des comptes, cela provoquait la colère du Maire qui répondit, à deux reprises : « cette argent m’a été remis par le Président de la République, c’est à lui et à lui seul que j’ai des comptes à rendre » ! Alors, quand César Opiangah affirme que « je n’avais de compte à rendre qu’au seul président de la république et aux habitants de Mounana représentés par le Conseil municipal », cela me fait sourire.          Et quand, à l’issue du dernier Conseil municipal, devant les caméras de télévision le Conseiller municipal Christian Mouandjoudi affirme que le Conseil municipal a remis un quitus de bonne gestion au Maire sortant, c’était à mourir de rire.

La procédure normale et légale aurait voulu que le don soit accepté par une délibération prise au cours du conseil municipal suivant la remise du don aux populations, mais il n’en fut rien. L’ouverture des comptes à BICIG et BGFI et le montant des recettes auraient dû être connus des Conseillers municipaux, ce n’est le cas qu’aujourd’hui, grâce au quotidien national L’Union.

Pour connaitre l’étendue des turpitudes du maire sortant, la Chambre des comptes de Franceville gagnerait à suivre le processus de décaissement des 17 millions annuels consacrés à la voirie urbaine. Et qu’en est-il des recettes publicitaires des opérateurs de téléphonie mobile Libertis, Celtel et Moov ?

Par Edgard - Publié dans : Politique
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Jeudi 12 novembre 2009

Un extrait de son livre Race et Histoire sera évoqué quand nous allons aborder les exposés sur la Déclaration des Droits de l'Homme.
L'an dernier, j'avais moi-meme choisi des textes pour illustrer chaque arrticle.
Celui de Levy-Strauss est là : http://educanet.over-blog.com/article-25822776.html

Cette année, j'ai demandé à mes élèves de Terminale (A1B et B2) de choisir chacun un texte illustrant l'article qui lui a été attribué.
On verra ce que ça va donner...

Dans un pays qui vient de nous démontrer, le 30 aout 2009, que les réflexes identitaires demeurent tenaces malgré des décennies de parti unique (sous prétexte de construction de la nation), il est important d'avoir un groupement de textes qui complète en philosophie le thème "Autrui". 

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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Jeudi 12 novembre 2009
Avec nos histoires de bons de caisse, je n'ai pas pu, dans les temps, publier mon hommage à un grand boxeur.
Anyway, je le fais en chantant. Et vous pouvez chanter avec sa dame de coeur, Edith Piaf


Hymne à l’amour, Edith Piaf (hommage à Cerdan)

Marcel Cerdan (dit le bombardier marocain) était un champion de boxe français pied noir, né Marcellin Cerdan [1] dans le « Petit Paris » de Sidi-Bel-Abbès (Algérie) le 22 juillet 1916 et mort le 28 octobre 1949.


Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer,

Et la terre peut bien s'écrouler,

Peu m'importe si tu m'aimes,

Je me fous du monde entier.

Tant qu' l'amour inondera mes matins,

Tant que mon corps frémira sous tes mains,

Peu m'importent les problèmes,

Mon amour, puisque tu m'aimes.

J'irais jusqu'au bout du monde,

je me ferai teindre en blonde,

Si tu me le demandais.

J'irais décrocher la lune,

J'irais voler la fortune,

Si tu me le demandais.

Je renierais ma patrie,

Je renierais mes amis,

Si tu me le demandais.

On peut bien rire de moi,

Je ferais n'importe quoi,

Si tu me le demandais.

Si un jour, la vie t'arrache à moi,

Si tu meurs, que tu sois loin de moi,


Peu m'importe si tu m'aimes,

Car moi je mourrais aussi.

Nous aurons pour nous l'éternité,

Dans le bleu de toute l'immensité,

Dans le ciel, plus de problème,

Mon amour, crois-tu qu'on s'aime?

Dieu réunit ceux qui s'aiment.

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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