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Vendredi 18 juillet 2008

Mon Français, Ferdinand ALLOGHO OKE, Vitriol bantu, Libreville, éditions Raponda-Walker, 2001

                                                           Je jargonne pas

                                                           Je cause français

                                                           Français moule fidèle de ma culture

                                                           Français certifié conforme

                                                           De ma vision du monde

 

                                                           Je jargonne pas

                                                           Je cause français

                                                           Francophonie symphonie

                                                           De la diversité expressionnelle

                                                           Des voix isocèlement complémentaires

 

                                                           Mon français n’est un baragouin

                                                           Susciteur du rire polyphasé

                                                           Le long des rues mortier-pilon

 

                                                           Mon français n’est pas un baragouin

                                                           Tiré du petit nègre du couscous maghrébin

                                                           Mon français n’est pas ce machin vulgaire

                                                           Des gargotes de mengorokome fumivores

 

                                                           Mon français est bien francophone

                                                           C’est un affluent influent ravitaillant

                                                           Le courant des torrents conduisant

                                                           Au confluent du respect d’autrui

                                                           Mon français tam-tame au rythme de ma voix iodée

                                                           Il xylophone à la cadence vespérale des chats-huants

                                                           Il cithare au son de mes vocables

                                                           Préparés à la sauce de mon environnement spécifique

                                                           Baobab-okoumé-potopoto

                                                           Ozigo-foufou-bangala

 

                                                           Je ne jargonne pas

                                                           Je cause français

                                                           Du vrai français

 

Me voici nostalgique, Le crépuscule des silences, Magang-Ma-Mbuju Wisi

 

Afrique

mère

me voici nostalgique

la nuit est mûre

aux obsèques du soleil

défunt

une moitié de mes souffrances

se fait ténèbres

je n’ai pas oublié l’age

des nuits capricieuses

les regards de mon regard

au miroir de tendres rêves

effondrés

l’hymne du tam-tam sur les ondes

profanes

devenu message orphelin

et crispé aux coudes de l’espoir

déraillé

hélas

des hommes ont tenté de couper

mon nombril

pour me séparer de toi

mère

et notre dialogue

depuis le premier matin

de ma vie

est toujours troublé par des parasites.

 

 

A l’ombre de l’Afrique, Le soleil élargit la misère, Okoumba-Nkoghe

 

A l’ombre de l’Afrique

l’on conduit des autos de luxe

l’on fume du tabac de Havane

quoique l’on n’ait pas de gîte

digne de ce nom

L’argent et son existence

exaltent la pensée

incitent à choisir le coup d’état

comme unité de lieu d’une méditation

 

A l’ombre de l’Afrique

l’on passe sa vie entière

à offrir son petit sou

aux griots de la cour

chantant sa gloire

Cherchant à établir les conditions

d’une riche vie

l’on explore les étapes essentielles

qui lient l’individu à Lucifer.

 

A l’ombre de l’Afrique

l’on se dispute le privilège

de gober les provisions

appartenant à la nation.

Et l’on se montre l’un à l’autre

les miettes du pillage avec orgueil

tirant vanité de la resquille commise.

 

Nostalgie, Vitriol bantu, Ferdinand Allogho-Oke

 

Je suis à ma deuxième nuit en ville

Mais je n’arrive pas à m’habituer à ces bruits vils

Les « pong-pong » des camions

La musique stridente des bars

Le tonnerre des avions fous

Le ronflement des moteurs

M’ont volé dix bonnes nuits de sommeil !

 

J’aime les nuits de mon village

Avec leur concert de l’unau lointain

 

J’adore les nuits de mon village

Avec leur premier, deuxième chant du coq

 

Je regrette les nuits de mon village

Avec leur quiétude de totem pensif

 

Il faut qu’elles me reviennent

Ces douces et tranquilles nuits du village

 

De mon petit village

 

 « Petit-Paris » a pleuré, Patrimoine, Lucie Mba

 

Petit-Paris a pleuré

En cette nuit moirée

         Martelée par les cris stridents

                                       D’hommes et de femmes abasourdis.

                                            Les oreilles de Zoa ont vibré ;

                                        Dans une fortification en contrebas,

                                       Des enfants lapés par les lames de feu,

                                Se consument au fond d’un puits de flammes,

                                        Abîme brûlant, rougeâtre et jaunâtre,

                               Prisonniers d’une forteresse d’acier incandescente.

                                       Par instinct de survie, au sein de leur âtre

                                  Des bambins candides, de chair et d’os meurtris

                                        Communiant dans leur passion, tentent

                                                        De conjurer le sort.

Fondant, calcinés, agglutinés

Autour de l’aîné, ils cherchent un port.

Les cinq petits êtres, la combustion

Aidant, se muent en lave de plomb

Suintante, bientôt séchée et moulue.

Pendant cette nuit lugubre

             Petit-Paris a pleuré

         Les yeux de Zoa ont vu :

Hommes et femmes jusqu’au sang, émus

          Bras ballants, impuissants,

      Assister à ce spectacle révoltant.

    Des pompiers arrivés bien trop tard

-  Manque de carburant ? Peur des farceurs ? -

Ayant pour équipement sinistre et meurtrier

Un matériel de fer et d’acier, puis

Trois petits cercueils noirs

Défoncent, arrachent, scient

Portes et fenêtres pour extirper

De cette fournaise l’amas de corps

Calcinés, carbonisés, lacérés de

ASAFA, ABOU, MOUSSA

DADA et AICHA !!! (…)

 

 

Nandipo, Pierre Claver Akendengue

 

En suivant droit devant le littoral

Tu parviens aux Iles

Tu arrives dans la lagune

Où j’ai bu ma première gorgée d’eau

Berceau de tant d’amour

Dans le cœur de l’homme la nostalgie ne finit pas

 

Nandipo

O Nandipo

Quand te reverrai-je ?

 

Là-bas d’où je viens l’argent est un inconnu

Mais dans notre lagune le machoiron pullule

A Nandipo la parenté n’est pas que dans l’argent

Et il y a de la joie

Et il y a de la joie

Ton ami c’est le mien

 

Nandipo

O Nandipo

Quand te reverrai-je ?

 

On dit que là-bas les femmes sont des fées

Beauté de légende, amour dans le cœur

Regarde Afia, regarde Kita

On dit que là-bas les femmes sont des fées

Beauté de légende, amour dans le cœur

Qu’il fait bon vivre à Nandipo

 

Nandipo

O Nandipo

Quand te reverrai-je ?

 

On dit que là-bas les opiseaux sont sans nombre

Perdrix, pigeons, perroquets, perroquets…

Quand ils parlent nous comprenons

« vous qui partez ; partez mais revenez »

Nandipo le pire c’est toujours la mort

Le meilleur sera mon retour

 

Nandipo

O Nandipo

Quand te reverrai-je ?

 

 

 

par Edgard publié dans : Culture
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Mercredi 23 janvier 2008
En sujet de type I
Depuis quelques années, ce sont des sujets d’actualité qui sont proposés au bac…
Le texte suivant me parait particulièrement intéressant…
 
En sujet de type II
Lyrisme et/ou engagement à travers un poème gabonais.
 
En sujet de type III
Comparaison entre différentes formes d’art (théâtre et roman ; cinéma et roman ; poésie et théâtre)
 
Avertissement : attention ! Ceci n’est pas le Kro…
Juste des sujets qui pourraient être intéressants au bac 2008 !
 
EN 2007 :
 
Sujets de type I
Sujet bu bac 2007 : Immigration : misère et miroir aux alouettes !
éditorial du journal mensuel Continental n°43 de novembre 2005.
Un sujet d’actualité qui devait intéresser ceux qui suivent l’information au quotidien…
 
Sujet dans l’air : Les sujets de L’Institution Immaculée Conception et du Lycée Paul Emane Eyeghe ont l’avantage d’évoquer des faits de la société gabonaise : esprit de facilité d’une part, rapports incestueux d’autre part. Or si on en juge par la gabonisation des sujets à l’épreuve de français au bac, il est intéressant de relire la rubrique Société de L’Union, quotidien national, de la rentrée à la fin du mois de février 2007…
La démocratie (les élections ont eu lieu en décembre) serait aussi, pourquoi pas, un sujet intéressant, comme en témoigne le sujet du Lycée Djoué Dabany.
 
Sujet de type II
Sujet bu bac 2007 : description et critique sociale à travers un extrait du roman Les matinées sombres, de Narcisse EYI MENIE, publié à Libreville aux éditions La Maison gabonaise du Livre, en 2004. Même si la consigne suggère de montrer comment la présentation d’un fait insolite suscite le pathétique (plan de cause à effet).
 
Sujet dans l’air : description et critique sociale à travers un extrait de roman, tels sont les axes dans les sujets du Lycée d’Application Nelson Mandela et du Lycée Paul Indjendjet Gondjout.
 
 
Sujet de type III
Sujet bu bac 2007 : les fonctions de la littérature doivent être évoqués à partir du libellé suivant : « Je ne veux ni décrire, ni expliquer, ni évoquer : je veux troubler », affirme l’écrivain français contemporain Louis Calaferte dans Situations, Carnets XIII (1991).
Vous expliquerez et discuterez cette opinion en vous appuyant sur des exemples précis.
 
Sujet dans l’air : description et critique sociale à travers un extrait de roman, tels sont les axes dans les sujets du Lycée d’Application Nelson Mandela et du Lycée Paul Indjendjet Gondjout.
 
Avertissement : attention ! Ceci n’est pas le Kro…Juste des conjectures à partir des sujets d’examens blancs des principaux établissements de Libreville.
 
par Edgard
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Mercredi 23 janvier 2008

Les Animaux et le Manguier sauvage

 

         Un jour, en parcourant la forêt, Mbani le piégeur découvrit un Manguier sauvage (mundjiku) chargé de fruits. D’autres fruits, tombés de l’arbre étaient répandus çà et là. Chaque jour, des bandes d’animaux venaient les manger.

          Il entoura donc le Manguier d’une palissade et tendit des pièges tout au tour. Quand il eut fini, il s’en retourna au village.

          A peine était-il parti que les Animaux accoururent en foule, depuis les plus gros jusqu’à l’antilope souris (sèti).

          En apercevant les pièges, celle-ci dit : « vous restez encore ici à manger des mangues ! »

   «  Et après ? »

   « Moi, je m’en défie, je rentre chez moi, car j’ai le pressentiment qu’il nous arrivera un malheur. »

          Le lendemain Mbani le piégeur  se leva, prit  ses sagaies et son grand couteau, et dit : « je vais visiter mes pièges dans la forêt. »

          En arrivant, il trouve un phacochère pris dans son piège ; plus loin, une antilope prise de même.  Il les transperce de part en part avec ses sagaies et retourne cherche ses hommes pour découper le gibier transporter les quartiers de viande au village.

 

Morale. – L’intelligence ne se mesure pas à la taille. Si les Animaux avaient écouté la petite antilope sèti, il ne leur serait pas arrivé malheur.

 

  

Le Devin et la Mouche

 

       Il arriva une fois que le Devin (Dikoundou) vint trouver la Mouche et lui dit :

_  «  Je parie que toi qui découvres tout, tu ne me trouverais pas si je me cachais. »

_ «  C’est peut-être le contraire que tu veux me dire ! » Répliqua la Mouche.

_ «  Demain donc, reprit le Devin, nous nous rencontrerons dans la plaine voisine. Je me cacherai et tu me trouveras où je suis. »

_ « Entendu répondit la Mouche. Demain nous nous rencontrerons. Mais, au lieu d’aller dans la plaine, nous irons dans le bosquet d’à côté. »

      Le lendemain, de très grand matin, le Devin et la Mouche se trouvèrent au rendez-vous, à l’heure fixée.

      Alors le Devin s’adressant à son adversaire, lui dit : « Regarde bien, je vais disparaître à tes yeux et tu me chercheras. »

_  «  Attend un peu, je vais te tourner le dos et tu te cacheras ensuite. »

      Une fois son concurrent disparu, la Mouche se retourne et ne voit plus personne. Aussitôt, elle fend les airs et se dirige à tire-d’aile jusque vers le firmament. Elle plonge ensuite ses regards sur la terre et descend tout droit à l’endroit où se trouve le Devin.

       Il en fut ainsi toute la journée. Partout où le Devin se dissimulait, la Mouche le découvrait immédiatement.

       Le soir venu, les deux copains rentrèrent au village, en se promettant de revenir le lendemain mais en changeant de rôle.

       Dès le lever du jour, ils se trouvèrent tous les deux au rendez-vous, à l’heure convenue.

        Quand le Devin tourna le dos à son tour,  la Mouche voleta d’abord çà et là, puis revint se poser tout doucement sur sa nuque.

        Celui-ci en se retournant, ne la revit plus…  il eut beau la chercher jusqu’au soir, à droite et gauche, en haut et en bas, par devant et par derrière, impossible de la trouver.

         Enfin, tout confus, il se décida à rentrer chez lui. Tout à coup, à l’entrée du village, il aperçoit la Mouche qui venait de quitter la nuque sur laquelle elle se tenait bien tranquillement. Elle tournoie autour de lui. Puis elle se présente à lui, en disant : « Et bien ! toi qui te croyais bien plus malin que moi ! Hier, je t’ai découvert sans peine partout où tu tes caché. Et aujourd’hui, tu m’as cherché en vain toute la journée, sans te douter le moins du monde que j’étais perché sur toi ! Avoue donc que tu as trouvé plus malin que toi, tout Devin que tues ! »

  

 

La Tortue, débitrice du Léopard

 

        Le Léopard et la Tortue étaient autre fois deux amis intimes. Ils habitèrent longtemps le même village avec leurs femmes et leurs petits, des années et des années…

        Puis, un beau jour, on ne sait pourquoi, ils se séparèrent et chacun d’eux alla s’installer dans un nouveau village.

        Au bout d’un certain temps,  la Tortue eut besoin d’une certaine somme d’argent qu’elle alla emprunter au Léopard, son ancien copain.

        Mais quand arriva le terme fixé pour le remboursement de cette dette, la Tortue refusa de payer l’argent du Léopard.

        Alors le Léopard se décida d’aller le lui réclamer.

         Mais il ne trouva que la femme de la Tortue à la maison. Son mari venait de s’absenter.

         Le Léopard, renforçant la voix pour intimider la bonne femme, lui demanda : «  Où est parti ton mari ?  Je veux le voir tout de suite. »

         Tandis qu’ils discutaient tous deux, ils aperçurent au loin Maître Tortue qui s’avançait avec une calebasse sous le bras, une énorme calebasse remplie de vin palme.

          Vite, l’astucieuse Tortue fait signe au Léopard de s’approcher et elle lui rempli un grand verre de vin. Le Léopard accepte le verre de vin et le vide d’un seul trait.  Puis, oubliant l’argent qu’il était venu réclamer, il demande à la Tortue :

_  « Mon cher ami, comment as-tu fais pour avoir cette délicieuse boisson ? »  

_  «  Oh ! ce n’est pas bien difficile. Lorsque tu rentreras chez toi, tu commanderas à tous les petits d’abattre tous les bananiers de ton  village. Ensuite, ils perceront de trous tous les troncs et placeront des récipients à côté pour recueillir le liquide.

          De retour chez lui, le Léopard suit à la lettre les indications de la Tortue. Mais il ne lui faut longtemps pour se rendre compte que la Tortue l’a trompé.

          Furieux, il se rend une seconde fois chez la Tortue. De nouveau il l’a trouve absente. Sa femme seule se tenait dans la cour.

         En voyant venir le Léopard, elle entre précipitamment dans la cuisine et se met à préparer une sauce dont l’odeur fait venir l’eau à la bouche.

          Quelques instants après, la tortue paraît et la table est servie. La Tortue et le Léopard se mettent tous deux à manger. Le repas terminer, le Léopard s’enquiert de la façon de préparer la fameuse sauce qu’il vient de manger.

          « Voici comment on la prépare, lui répond la Tortue. Tu appelles ta mère et lui arrache les deux yeux que tu donnes à cuire à ta femme. Avec cela, elle te préparera une sauce pareille à celle que tu as trouvée si appétissante. »

           Sur ce le Léopard retourne chez lui et arrache aussitôt les deux yeux de sa pauvre mère, sans se douter que la Tortue l’a encore trompé.

Mais il trouva la sauce si insipide qu’il poussa des rugissements de colère que l’on entendit à plusieurs lieues à la ronde et, sans plus tarder, il se rendit en toute hâte au village de la Tortue, résolu à lui régler son affaire.

        Pour la première fois, il ne trouva que la mère Tortue seule au logis.

        Maître Tortue se fit attendre assez longtemps pensant que la colère du Léopard aurait ainsi le temps de se calmer. Enfin, voulant en finir à tout prix, la Tortue invente un nouveau stratagème. Elle va s’enfermer dans une case et commande à sa femme d’y mettre le feu. En quelques minutes, la case est réduite en cendres. On croit la Tortue morte. Mais bientôt on la voit sortir de dessous les cendres avec une carapace plus luisante que jamais, et chantant à pleins poumons…

        Le Léopard, voyant cela, croit pouvoir agir de même. Mais lorsque la case s’écroule sous l’incendie, il ne reste de lui que quelques ossements calcinés.

        Et voilà où en arrivent les imbéciles et les gens trop crédules.

 

par Edgard publié dans : Culture
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Jeudi 3 janvier 2008
 Edgard B. Bokoko est né à Libreville le 13 avril 1967 au Gabon.

De nationalité gabonaise, il est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A) en Lettres Modernes et Enseignant de Lettres au Lycée National Léon Mba depuis 1995.

 

En 2000, il devient Coordonnateur du Département de Français et Président de l’Union Gabonaise des Enseignants pour la Culture Francophone (UGECF).

Depuis 2003, il est Trésorier de l’Association des Professeurs de Français d’Afrique et de l’Océan Indien (APFA-OI).

 

L’Agence Intergouvernementale de la Francophonie, en août 2000, a accepté de soutenir son projet « EducaNet, Création Assistée par Ordinateur », présenté au Programme Spécial de Développement par le Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération, chargé de la Francophonie. Dans ce cadre, il a publié la première publication pédagogique « Réussir l’épreuve de français au bac », en 2002 ; suivie en 2006 d’une seconde édition. Une troisième édition a été publiée avec le soutien de l'APFA-OI en 2008.

 

Edgard B. Bokoko est l’auteur de deux blogs : www.educanet.over-blog.com et

www.apfa-oi.over-blog.org. En outre, de 2004 à 2007, il fut correspondant local du site des enseignants de français : www.franc-parler.org.

 

Edgard B. Bokoko a écrit des nouvelles, des contes, des poèmes, une pièce de théâtre et un roman.

 

 

par Edgard publié dans : Actualité
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Samedi 8 décembre 2007

 

Enseigner quoi ?

 

consulter le programme

 

Que doivent savoir et/ou savoir faire les élèves ?

 

définir les pré-requis

 

 

définir les objectifs

 

 

Comment enseigner ?

 

Méthodes et stratégies adaptées

 

Activités

 

Moyens (matériel didactique, équipement de la salle)

 

Organisation de la salle

 

Que savent réellement les élèves ?

 

Avant le cours :

 

évaluation des pré-requis

 

Pendants le cours :

 

évaluation des acquis tout au long de la séquence (évaluation formative)

 

Après le cours :

 

évaluation sommative ou certificative

 

 

par Edgard publié dans : Pédagogie
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