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  • : Edgard
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  • : 13/04/1967
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  • : Gabonais,j'ai un Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A) en Lettres Modernes et je suis enseignant de Lettres. A partir de cette rentrée scolaire 2008-2009, je suis affecté au Lycée d'Application Nelson Mandéla.
Vendredi 5 juin 2009

Vendredi 29 mai 2009 à 20h30 au centre Culturel Français Saint-Exupéry de Libreville, les amoureux des Lettres et de la culture se sont retrouvés pour découvrir une pièce de théâtre intitulée « Exils 4 », de la Compagnie La Part du Pauvre.

 

4 actrices donnent vie et corps à une pièce qui traite de la quête identitaire et que l’on pourrait sommairement résumer ainsi : qui suis-je, aujourd’hui,  moi qui suis ici (en France), née d’un père malien et d’une mère française ? Moi qui serais toujours d’ailleurs, que je sois à Bamako ou à Paris ?

 

Une problématique universelle, qui a été celle de Barack Obama et à laquelle les citoyens américains, le 4 novembre 2008, ont donné la réponse que l’on sait tous…

 

Un sujet délicat, traité de façon scientifique (Marie-Rose Moro, l’ethno-psychanalyste intervient dans la vidéo), mais aussi avec humour et poésie. Toujours dans le mouvement : monologue sur une chaise-prison avec une valise en face, danses syncopées, entre moonwalking et hip-hop. 

 

La pièce est en tournée dans les CCF d’Afrique centrale : Brazzaville, Kinshasa, Douala, Malabo. Allez vite acquérir le billet pour assister au spectacle, il en vaut la peine !

 

Exils 4. A voir absolumineusement !

 

Les textes sont du burkinabé Aristide Tarnagda, la chorégraphie hip-hop de la française Sabine Samba, la conception et la mise en scène de la française Eva Doumbia.

Laurent marro est à la vidéo, Lionel Elian à la musique.

Par Edgard - Publié dans : Culture
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Dimanche 24 mai 2009

Depuis 2001, le prix du baril de pétrole a augmenté de façon régulière et cyclique tous les deux ans : 2001, 2003, 2005, 2007, avant la crise du « subprimes » aux Etats-Unis qui a enrayé la machine…


Les surplus engrangés auraient pu alimenter le fameux Fonds des Générations Futures et, investis intelligemment dans l’immobilier en Occident ou dans des entreprises de secteurs du pétrole, du bois et des mines, auraient pu nous permettre de nous développer et d’amorcer l’après-pétrole…


Aujourd’hui, les intérêts de ces investissements ou les capitaux investis eux-mêmes, rapatriés, auraient permis d’amortir les effets négatifs de la crise mondiale et de la baisse des recettes provenant de nos principales richesses.


Au lieu de cette politique prudente d’investissement dans l’intérêt général, on a eu droit à des dépenses de prestige, au financement d’éléphants blancs (fêtes tournantes qui donnent le tournis, une université par province…), voire à des investissements privés dans l’immobilier en France et ailleurs, dont la presse étrangère fait ses choux gras. Sans parler des Hummer, Cayenne et autres grosse cylindrées des personnes privées et de certains ministères, toujours plus nombreuses.


Et maintenant que, aiguillonnés par ces révélations et autres signes extérieurs de richesse au Gabon, les divers syndicats (de la Santé, de l’Education, de la Fonction publique, etc) ont commencé à revendiquer des augmentations salariales, accordées sur le papier, on peut se demander QUAND on atteindra le point de rupture, ce que notre quotidien nomme de façon hyperbolique « le niveau insoutenable » de la masse salariale (370 milliards de francs CFA).


Entre les fonds disponibles (officiellement décroissants) et les dépenses (croissantes), où se situe ce point de rupture ?

Ne peut-on pas faire d’économies, dans la masse salariale (suppression des postes politiques comme Commissaires et Haut-Commissaires, promotions à titre exceptionnel etc), dans le train de vie de l’Etat (dotation en véhicules, etc) ?


Non, car ce système doit aller au bout de sa logique de prédation et atteindre le point de rupture, la limite, qui déclenchera ce bouleversement, cette pérestroika, cette catastrophe qui nous fera entrer dans une nouvelle ère économique, politique, sociale, plus équilibrée.

Par Edgard - Publié dans : Economie
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Mercredi 20 mai 2009

Marc Ona Essangui, un leader d’opinion de la société civile, est l’incarnation d’une opposition radicale au régime en place au Gabon et il en a payé le prix (séjour à Sans-famille, à la prison Gros-Bouquet).Avant de voir sa tête tressée de lauriers…par les Américains.


Nul n’est prophète en son pays.


Cette distinction, largement médiatisée et que le pouvoir a voulu récupérer pour crédibiliser sa façade « démocratique », a obligé les différentes autorités à recevoir le trublion et à poser avec lui pour la photo de la postérité…

Les lampions du quart d’heure de gloire à peine éteints, on songe avec effarement à l’efficacité du système de Big Brother mis en place à Gabao. Où les opposants ont perdu de leur lustre d’antan et laissent aux leaders d’ONG environnementales (donc de la société civile) les patates chaudes :

·         Exploitation du fer de Bélinga ;

·         Exploitataion du manganèse de Ndjolé ;

·         Cherté de la vie (Publiez Ce Que Vous Payez) ;

·         Détournement de deniers publics (Grégory Gbwa Mintsa) ;

·         etc


Les dossiers sont nombreux sur lesquels l’Opposition a choisi de s’asseoir…

Dans les bars de Venez-voir et les matitis d’Akébé, le citoyen lambda considère qu’opposition et PDG, c’est bonnet blanc et blanc bonnet.

Seule la société civile a le courage de critiquer, voire de proposer, aussi doit-on lui dire « chapeau » !


A moins que…Ce ne soit une stratégie, une étape, une phase dans le scénario bien connu du landerneau politique gabonais de l’entrisme : ne rugit que le lion qui a faim.

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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Mercredi 20 mai 2009
Début mai, un communiqué bref et laconique annonce : « le Président de la République Omar Bongo Ondimba suspend ses activités à la tête de l’Etat ».

Pour en savoir plus, le citoyen gabonais a dû lire la publication du magazine Jeune Afrique ayant en couverture le Président Omar Bongo Ondimba, l’oreillette gauche bien visible…

Mais en l’absence d’informations vraies et vérifiables, véhiculées par les médias d’Etat, la rumeur s’est installé : la nature a horreur du vide.

Rumeurs plus folles les unes que les autres…

La Constitution est en train d’être révisée par un petit groupe de parlementaires bongoistes : désormais, le Président de la République et le Vice-Président (qui le remplacera au-to-ma-ti-que-ment en cas de…) seront élus ensemble par les seuls parlementaires, comme en Afrique du Sud. Ou comme au Gabon, en 1967…

Une session extraordinaire aura lieu en juin-juillet pour adopter la nouvelle Constitution et en décembre, comme en 1967, le Père Noël nous offrira La succession, après un discours à la nation émouvant, lénifiant et pontifiant…

Faites des provisions et préparez-vous à un état de siège, car si l’option démocratique ne passe pas, on passera en force et la raison du plus fort l’emportera…

Qui « on », pronom des menteurs ?

Iznogoud, celui qui rêve d’être khalife à la place du khalife, celui qui relit chaque soir « Le Prince » et y pense chaque matin, en se rasant…

Et moi je ris devant ces rumeurs folles et je me réjouis d’avance à voir le changement se faire bientôt au Gabon, quelque soit la forme qu’il prendra. Car c’est la loi de la vie.
Par Edgard - Publié dans : Politique
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Mercredi 20 mai 2009
(Brève à lire avec, en fond, cette chanson des Salopards dont le refrain est « regardez ce qu’ils ont fait ! »)

Les Parlementaires, Honorables Députés et Vénérables Sénateurs confondus, ne devraient ni avoir d’autres fonctions rémunérées, ni exercer une activité privée, encore moins être membre du Conseil d’administration d’une entreprise privée ou publique.

Or, à mots couverts et en usant de circonlocutions énigmatiques et autres périphrases, le quotidien national L’Union du 14 mai 2009, en page 2, en désigne quelques uns.

Aidez-moi à les identifier, et à résoudre ces devinettes :

1. PCA de Sogara ? « Un éminent juriste qui siège à l’Assemblée nationale et, qui plus est, dirige une formation politique de l’opposition » ;

2. PCA de la SNI ? « Un parlementaire fraichement élu » ;

3. Membre du CA de Comilog ? « Un ancien ministre devenu député de l’opposition » ;

4. PCA de BICIG ? « Un ancien ministre des Hydrocarbures » ;

5. PCA d’UGB ? « Un député et également ancien ministre » ;

6. PCA de Gabon Télécom ? « Une ancienne miniustre déléguée aujourd’hui député »;

7. PCA de Cimgabon ? « Un des vice-présidents du Sénat » .

Mais on est à Gabao où "le chien aboie, la caravane écrase " (devinez à qui appartient cette citation).
Par Edgard - Publié dans : Politique
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