Mardi 27 avril 2010 2 27 /04 /Avr /2010 10:00

L’humour en classe ?!

Avec Agatha, Négro, Ancien combattant et tutti quanti ?

Pas possible, ya quelqu’un qui me cherche des noises à Francophonies du sud...

Ou qui me cherche tout court !

 

Alors quoi, j’en ai pas déjà assez fait ? (et cadeau en plus !)  : un papier bien complet sur les activités périscolaires au Gabon…

 

D’ailleurs, on est en train de boucler l’année et avec ma classe de sixième qui me prend la tête trois fois par semaine et des deux classes de Terminale qui me redonnent des boutons chaque fois que j’y entre, pas question de remettre ça (et cadeau en plus) !

 

Mais voilà, on ne se refait pas : l’idée est déjà là, insidieusement planquée dans ma tête, bien implantée même (y a un terroriste de l’esprit à Francofolie du sud, c’est sûr et certain) !

 

Et chaque jour j’y pense : mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir leur fourguer encore comme camelote ?!

 

Comme tout le monde, j’ai un poil à gratter dans la main.

Donc, j’ai surtout pas envie de me la fouler ni de forcer le talent : quoi, plancher encore sur Agatha, Négro, Ancien combattant et tutti quanti ?

Et où je vais trouver ces textes, nom de d… ? 

 Sur internet, peut-être, mais le temps de faire un bon truc bien propre, bien léché, à mon image (d’ours mal léché), le prochain numéro de Francophonies du sud aura largement eu le temps de paraitre…

 

Donc ?

 

L’humour en classe, voyons, ça doit pas être si compliqué que ça à traiter…

 

Et si je parlais de moi-même ? De ma façon si originale de faire cours ?

C’est bizarre, mais depuis plus de dix ans que je les enquiquine ces élèves, ils gardent toujours un souvenir impérissable de moi, avec des anecdotes plus poilantes les unes que les autres.

Moi-même, je m’étonne…Et j’en ris !

Alors, pourquoi pas ?

Bof, parait que le MOI est haïssable…

 

L’humour …L’humour en classe…L’humour classe…

Mierde, pourquoi j’y ai pas pensé plus tôt ?!

Y a qu’à parler de Ferdinand Allogho-Oké, ce poète gabonais dont j’ai imposé l’étude intégrale de l’œuvre Vitriol bantu dans mes classes de Terminale.

Si j’en juge par les rires qu’il a déclenchés, je suis sur la bonne voie.

Et là, pas besoin de me fouler : les textes étudiés sont là, je vais en retirer certains (je vous épargne l’Apologie du pet et Le caca, donc vous ne manquez rien. A moins que…) et en ajouter d’autres.

Ils feront le tri là-bas, à Francofolie du sud.

 

Et quand j’ai reçu un formulaire de contrat (tiens, c’est plus cadeau), mon poil dans la main a soudain disparu…

 

Quel monde, je vous jure !

Par Edgard - Publié dans : Actualité
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 13:36

Depuis mercredi une « fiche individuelle de renseignements » provenant de l’Inspection Déléguée d’Académie (IDA) de l’Estuaire circule, remise aux enseignants par leur Direction.

A lire cette fiche, on se demande pourquoi une structure académique a besoin de connaitre : le code solde, si l’enseignant est syndiqué, le nom du syndicat, la date d’adhésion et le numéro de carte d’adhésion.

Tous ces éléments font partie des libertés individuelle et c’est une violation flagrante de ces libertés.      C’est aussi choquant que si l’on demandait à quel parti tel enseignant appartient ou de quelle association tel autre est membre.

On devine la suite : affectations disciplinaires en aout, « oublis » pour les jurys d’examens et la Prime d’Incitation à la Fonction d’Enseignant (PIFE)…Histoire de démoraliser les syndicalistes et de démobiliser le mouvement.

A la case « syndiqué Oui ou Non », j’ai coché les deux cases Oui et Non. Ils vont se débrouiller avec ça.

En attendant, je suis surpris que nos vaillants syndicalistes n’aient pas sauté sur cette occasion pour faire un maximum de boucan : point de presse, sit-in au siège de l’IDA, marche le 23 mars, journée de l’enseignant…

Peut-être qu’ils vont profiter de cette période de vacances pour agir et dénoncer cette chasse aux syndicalistes ?

Par Edgard - Publié dans : Education
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 13:33

Les lauréats cette année sont : Peter Ndemby, Janis Otsiemi et Ferdinand Allogho-Oké.

Peter Ndemby, je ne le connais pas. Ce qui ne signifie pas qu’il soit un inconnu.

Janis Otsiemi est l’auteur de Tous les chemins mènent à l’autre, prix du premier roman organisé par l’UGECF en 2000.

Ferdinand Allogho-Oké est un auteur plus connu des lecteurs gabonais : il publie en 1985 le roman Biboubouah, à l’Harmattan, Vitriol bantu, aux éditions Raponda-Walker, recueil de poèmes publié en 2001.

Il a plusieurs textes dans ses tiroirs qui attendent une vraie politique d’édition et de soutien aux créateurs.    

 Il n’y aura pas d’émergence tant qu’il n’y aura pas de bureau gabonais des droits d’auteurs, tant qu’un fond de soutien aux maisons d’édition n’existera pas.

Car l’émergence, pour moi, signifie qu’on accorde plus d’importance aux biens immatériels qu’aux biens matériels. Le Gabon émergent ne sera plus un Gabon du pétrole, du bois, du manganèse mais le Gabon d’Akendengue, de George Mbourou, d’Imunga Ivanga, de Bessora…

 

Par Edgard - Publié dans : Livre
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /Fév /2010 19:47
Je viens de revoir Le cercle des poètes disparus. Je l’ai vu la première fois en 1989. Carpe diem, seize the day… Tiens, je croyais que c’était dans Titanic… La confusion s’explique : dans Titanic aussi, Jack incarne la philosophie épicurienne Carpe diem… Chercher, trouver et ne rien céder… Quel beau film ! C’est une véritable œuvre d’art, c’est un poème. Un film-poème. Robin Williams, dans le rôle du professeur Kitting est peut-être au somment de son art. Pourtant, je me demande si vraiment un enseignant, quel qu’il soit, peut réellement avoir une telle influence sur de jeunes esprits. Oui, pour Socrate, Alain, Sartre, de Beauvoir… En ce qui me concerne, je crois que j’essaie d’enseigner tout en étant le plus naturel possible. Je crois que souvent le cours de français (entre autres) est d’un ennui et d’une monotonie mortels. Mon combat est donc, en faisant cours, de joindre l’utile à l’agréable. A l’image de Kitting, toutes proportions gardées. Au passage, on remarquera que la plupart des teen-agers’movies (films d’ados) sont des succès : La boum, Le Cercle des Poètes disparus, et aujourd’hui LOL…Sans doute parce que la cible s’identifie au produit. La responsabilité des parents est un thème évoqué, car M Perry, hyper autoritaire, est le principal responsable du suicide de son fils à qui il impose de faire des études de médecine alors que celui-ci rêve de théâtre et y excelle. Ah tous ces parents qui vivent par procuration à travers leurs enfants, faisant d’eux les exutoires de leurs frustrations passées ! La notion de bouc émissaire est un autre thème important : quand il y a une catastrophe, il faut toujours un bouc émissaire pour que le groupe retrouve son unité sur le dos du bouc émissaire…M. Kitting est le parfait bouc émissaire qui permet d’innocenter M.Perry et de permettre à celui-ci de continuer à dormir tranquille sur ses certitudes bornées et ses rêves avortés. Le cercle des poètes disparus. A voir et revoir…Absolumineusement !
Par Edgard - Publié dans : Culture
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /Fév /2010 13:17

Akendengue (Pierre-Claver)

« A l’époque, je chantais des chansons à très forte connotation sociale, des chansons d’auteur qui disaient le mal-être des couches laborieuses. A côté, j’avais un autre type de chanson. Je puisai dans les profondeurs de la tradition musicale gabonaise et africaine. »


Beauvoir (de), Simone

-"On ne naît pas femme: on le devient" Le deuxième sexe

-"La parole ne représente parfois qu'un manière, plus adroite que le silence, de se taire" La Force de l'Âge


Ben Gourion, David

-"Le travail est un devoir social, un devoir humain sur cette terre, une manifestation de la force créatrice de l'homme, de son pouvoir de subjuguer la nature" Années de Luttes


Bergson, Henri

-"Il faut agir en homme de pensée et penser en homme d'action" Écrits et Paroles


Bessora

« Je pense que je suis arrivée à l’écriture par la parole. J’ai vécu au Gabon de 6 à 16 ans, je me suis nourrie de la langue que j’entendais quotidiennement là-bas, je crois que c’est ce langage que j’écris aujourd’hui. Le passage de cette parole à l’écriture a été favorisé certainement par l’anthropologie que j’étudie qui restitue la parole par l’écrit. Je pense que le roman est la transcription d’une atmosphère par écrit. »


Borges (Jorge Luis)

« J’ai toujours dit à mes étudiants de ne pas lire les critiques, de lire directement les auteurs ; peut-être ne comprendront-ils que peu de choses, mais ils auront du moins le plaisir d’entendre la voix de quelqu’un », Conférences, 1979


Brink (André)

«La vocation essentielle de l’écrivain réside dans une croisade impitoyable contre l’hypocrisie, la dissimulation et le mensonge. »


Byron (Lord)

-"Et quand tes fils sont condamnés aux fers 
   Et plongés dans l'obscurité du cachot humide, 
   Ils sauvent leur patrie par leur martyr 
   Et la gloire de la liberté ouvre l'aile à tous les vents" Le prisonnier de Chillon


Camus, Albert

-"Je me révolte donc nous sommes" L'homme révolté

-"Il y a dans les hommes plus de choses à admirer que de choses à mépriser" La Peste

-"La grandeur de l'homme est dans sa décision d'être plus fort que sa condition" Actuelle


Césaire, Aimé

-"Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n’ont point de bouche, ma voix, la liberté de celles qui s’affaissent au cachot du désespoir…". Cahier d’un retour au pays natal


Corneille, Pierre

-"A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire" Le Cid

-"Je suis jeune, il est vrai; mais aux âmes bien nées
   La valeur n'attend point le nombre des années" Le Cid


Démocrite

-"La parole est l'ombre de l'action"


Descartes

-"Je pense donc je suis" ("Cogito ergo sum") Discours de la méthode


Destouches

-"La critique est aisée, et l'art est difficile"


Djian (Philippe)

 « Quand j’écris une phrase, je dois pouvoir arriver à résumer le monde, à faire comprendre la vie d’aujourd’hui dans chacune des phrases que j’écris » 


Duhamel

- " Lire, c'est élire, c'est-à-dire choisir. La fonction de choix est primordiale entre toutes les fonctions naturelles. Un être vivant est vivant parce qu'il choisit" Défense des lettres


Dumas (Fils), Alexandre

-"N'estime l'argent ni plus ni moins qu'il ne vaut: c'est un bon serviteur et un mauvais maître" La Dame aux Camélias (préface)


Edison, Thomas Alva

-" Le génie représente 1% d'inspiration et 99% de transpiration" Interview


Euripide

-"Ne parle pas d'argent ; je n'adore pas un dieu qui se donne si vite au dernier des drôles"


Freud, Sigmund

-"L'Homme n'a rien de mieux à faire qu'essayer d'être en accord avec lui-même" Cinq Leçon sur la Psychanalyse


Gandhi 

-"Donner un verre d'eau en échange d'un verre d'eau n'est rien; la vraie grandeur consiste à rendre le bien pour le mal" Discours et Écrits

-"Une vie sans religion est une vie sans principes, et une vie sans principes c'est comme un bateau sans gouvernail" Lettres à l'Ashram


Gide

-" Familles, je vous hais ! Foyers clos ; portes refermées ; possessions jalouses du bonheur."

-"C'est avec les beaux sentiments que l'on fait de la mauvaise littérature"

-"Moins le blanc est intelligent, plus le noir lui paraît bête" Voyage au Congo

- « Inquiéter tel est mon rôle. Le public préfère toujours qu’on le rassure Il en est dont c’est le métier, il n’en est que trop. »


Hegel

-"Rien de grand ne s'est accomplit dans le monde sans passion" La Raison dans l'Histoire


Hobbes

-"L'Homme est un loup pour l'Homme" ("Lupus est homo homini") La comédie des ânes


Ionesco (Eugène)  
 « Le lecteur lit pour s’instruire ou pour se divertir »                                                               


Kafka

«  On ne devrait lire que les livres qui vous mordent et vous piquent. Si le livre ne vous réveille pas d’un coup de poing sur le crâne, à quoi bon lire… Un livre doit être une hache qui brise la mer gelée en nous. »

 

Kourouma (Ahmadou)

 « Quand j’écrivais Les soleils des indépendances, je pensais en malinké. Mon long exil m’a obligé à penser en français. Je ne peux plus revenir en arrière ».

 

« Je me propose d’écrire la réalité politique telle que je l’observe, même si je dois la travestir en fable pour éviter les ennuis. Je ne sais pas si je suis écrivain, mais je sais que je ne suis pas un homme politique ».


La Fontaine (de), Jean

-"Rien ne sert de courir, il faut partir à point" Le Lièvre et la Tortue

-"On a souvent besoin d'un plus petit que soi" Le Lion et le Rat

-"Selon que vous serez puissant ou misérable
   Les jugements de cour vous feront blanc ou noir"


Lamartine (de), Alphonse

-"Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé" Méditations poétiques


Malraux, André

-"L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir" Les Conquérants

-"L'amitié, dit-il, ce n'est pas d'être avec ses amis quand ils ont raison, c'est être avec eux même quand ils ont tord" L'Espoir


Montaigne

-"Une tête bien faite plutôt qu'une tête bien pleine" Essais


Montesquieu (de), Charles

-"Les hommes sont comme les plantes, qui ne croissent jamais heureusement, si elles ne sont bien cultivées" Lettres Persannes


Neruda, Pablo

- " [...] Vous demandez pourquoi ma poésie
Ne parle pas du songe, des feuilles,
Des grands volcans de mon pays natal ?
Venez voir le sang dans les rues,
Venez voir
Le sang dans les rues,
Venez voir le sang dans les rues ! "
L'Espagne au cœur, 1938


Nyonda (Vincent de Paul)

« Tout est théâtralité »


Ovide

-"Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d'amis,
   Si le ciel se couvre de nuages, tu seras seul" Tristes


Pascal, Blaise

-"Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît pas" Pensées

-"L'Homme est un roseau pensant" Pensées


Prévert, Jacques

-"Quand la vérité n'est pas libre, la liberté n'est pas vraie" Spectacle


Rabelais, François

-"Ignorance est mère de tous les vices"

-"Le rire est le propre de l'homme" Gargantua

-"Science sans conscience n'est que ruine de l'âme" Pantagruel


Reeves, Hubert

-"Devenir adulte (...) C'est apprendre à vivre dans le doute et l'incertitude" L'Espace prend la Forme de mon Regard


Rousseau, Jean-Jacques

-"L'argent qu'on possède est l'instrument de la liberté ; celui qu'on pourchasse est celui de la servitude" Les Confessions

-"L'obéissance à la loi qu'on s'est prescrite est liberté"


Saint-Exupéry

-"Être homme, c'est précisément être responsable"

-"Aimer ce n'est pas se regarder l'un l'autre, c'est regarder ensemble dans la même direction" Terre des Hommes


Sartre, Jean-Paul

-"L'enfer c'est les autres" Huis-clos

-"L'intellectuel est quelqu'un qui se mêle de ce qui ne le regarde pas" Plaidoyer pour les intellectuels

-"Quand les riches font la guerre, ce sont les pauvres qui meurent" Le Diable et le Bon Dieu

-"Longtemps, j’ai pris ma plume pour une épée : à présent je connais notre impuissance. N’importe : je fais, je ferai des livres ; il en faut ; cela sert tout de meme ». Les Mots


Senghor (Léopold Sédar)

« (Laye Camara, à propos de L’enfant noir), lui reprocher de n’avoir pas fait un roman à thèse, ce qui est le contraire du romanesque, c’est lui reprocher d’être resté fidèle à sa race, à sa mission d’écrivain ». (Laye Camara ou l’art n’est pas d’un parti, 1954)

« Notre ambition est modeste : elle est d’être des précurseurs, d’ouvrir la voie à une authentique poésie nègre, qui ne renonce pas, pour autant, à être française….[Parce que ] nous sommes des métis culturels, parce que, si nous sentons en nègres, nous nous exprimons en français, parce que les français est une langue à vocation universelle, que notre message s’adresse aussi aux Français de France et aux autres hommes… » Comme les lamantins vont boire à la source, 1954


Sévigné (Mme de) / Marie de Rabutin-Chantal

-"Le cœur n'a pas de ride" Correspondance


Socrate

-"Connais-toi toi-même" (devise)


Stendhal

-"Un roman, c'est un miroir qu'on promène le long du chemin" Le rouge et le noir


Tocqueville (Alexis de)

« Je conviendrai sans peine que la paix publique est un grand bien ; mais je ne veux pas oublier cependant que c’est à travers le bon ordre que tous les peuples sont arrivés à la tyrannie », De la démocratie en Amérique


Vauvenargues

-"Pour exécuter de grandes choses, il faut vivre comme si on ne devait jamais mourir"


Voltaire

-"Le travail éloigne de nous trois grands maux : l'ennui, le vice et le besoin" Candide

-"Il vaut mieux hasarder de sauver un coupable que de condamner un innocent" Zadig

- « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire ».

- "Les lettres nourrissent l'âme, la rectifient, la consolent."


Wilde (Oscar)

"Il faut mettre son génie dans sa vie et son talent dans ses œuvres"


Yacine (Kateb)

 « Une œuvre n’a de valeur que lorsqu’elle s’enracine dans notre culture, lorsqu’elle pose des problèmes de chez nous. »

 

 

Par Edgard - Publié dans : Pédagogie
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