Culture-Education-Pédagogie
Je suis à ma deuxième nuit en ville Mais je n’arrive pas à m’habituer à ces bruits vils Les « pong-pong » des camions La musique stridente des bars Le tonnerre des avions fous Le ronflement des moteurs M’ont volé dix bonnes nuits de sommeil ! J’aime les...
Lire la suiteEt j’ai hurlé toutes les larmes de mon corps, Et Dieu, le Pardon, s’est terré dans son silence ; Alors ses anges qui, tels des esclaves, l’encensent, M’ont sermonné : « Chut, incrédule ! Le Saint dort. Que viens-tu perturber la quiétude du Cœur ? Penses-tu...
Lire la suite(Scène banale de la vie quotidienne : des véhicules sont immobilisés et la circulation interdite sur une autoroute pour le passage d’un cortège officiel) Les véhicules étaient pressés les uns contre les autres. Tonalité continue des coups d’avertisseur...
Lire la suiteToute la famille se trouvait réunie autour de la table. Ils digéraient le lourd repas de manioc et de poisson salé qu’ils venaient de terminer. Ce soir-là, les mines sont maussades.Igowo était revenu plusieurs fois les voir, seul ou avec Ziza et Pierre...
Lire la suiteMa poésie (essai de définition) pages 8-9 Ma poésie… C’est le lourd pilon qui cogne Les calvities des grands et des petits baobabs C’est la moustache mobile d’une souris synthétique Qui rit les lèvres absentes C’est le roucoulement des pensées décapitées...
Lire la suiteA l’ombre de l’Afrique l’on conduit des autos de luxe l’on fume du tabac de Havane quoique l’on n’ait pas de gîte digne de ce nom L’argent et son existence exaltent la pensée incitent à choisir le coup d’état comme unité de lieu d’une méditation A l’ombre...
Lire la suiteIls se pourlèchent quand vous mangez, ils vous espionnent quand vous dormez : les pauvres vous guettent. En chacun d’eux se cachent un délinquant, voire un terroriste. Les biens de quelques-uns sont menacés par la malfaisance des plus nombreux. C’est...
Lire la suiteLe dormeur du val, Arthur Rimbaud, Poésies, octobre 1870 C’est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D’argent, où le soleil, de la montagne fière, Luit : c’est un petit val quoi mousse de rayons. Un soldat...
Lire la suiteOn s’ingénie à brouiller les pistes en nous répétant jusqu’à la nausée que les élèves ont changé, et qu’il importe d’inscrire enfin cette évidence dans la norme, dans le droit de l’école, dans le contenu et dans la forme de ses enseignements. Mais c’est...
Lire la suiteJ’ai marché mille ans ! Dans ce pays d’exil Qui gémit et mûrit sous le poids des démons J’ai pincé la Cora dans la légende des temps, Pour retrouver les Voix sous l’amas des années, Les revoir, les sentir, les entendre comme jadis Dans les contes, les...
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